alors tou d'abord désolée de l'article qui devait être mis pendant mon absence mais il y a eu quelques imprévus donc il sera reporté ultérieurement.
ensuite évidemment je vais mettre des photos de mon séjour en angleterre pour que ceuxavec qui je suis partie puissent les voir et ceux qui sont restés en France aussi.
mais avant tout cela je vais vous écrire (enfin réécrire) une histoire que j'ai écrite pendant mon bac blanc de philo (bah oui la première heure sert à dormir ou écrire n'importe quoi et pour une fois que je suis fière de ce que j'ai écrit je vous le met)
donc voici rien que pour vous une oeuvre de moi écrite le jeudi 19 avril de 8h à 9h. ceci à été écrit alors qu'on avait une étude de texte sur un texte de Descartes (important pour que vous compreniez pourquoi j'ai écrit ça)
Il était une fois, un soi-disant penseur qui se prétendait philosophe prénommait Descartes. Son but était d'emmerder les terminales et il a réussi le salaud.
Pour se venger les élèves voulaient le tuer, le torturer, le faire souffrir (oui bon là on voit bien mon côté serpy mais comme excuse et que c'était en philo tout de même), malheureusement il était déjà mort, sans doute, par le suicide, prévoyant les réactions des malheureux terminales.
Pour se réconforter, ils imaginaient que d'autres avant eux s'en étaient chargés. Comme la mort de cet abruti intello de pacotille n'enlevait pas la lourde punition infligée aux terminales, ils durent choisir deux solutions :
brûler tous les textes de philosophie dans le monde sachant qu'il y a des tarés qui vont les protéger, ou, prendre non pas leur courage à deux mains mais un stylo à une main et rédiger un blabla incompréhensible pour eux mais qui ravira leur prof.
Ils choisirent donc la première solution qui était beaucoup plus facile à réaliser. Etant malheureusement (hé oui encore) emprisonnés dans une salle de classe, obligés de faire de la philosophie pour en sortir, ils durent abandonner la première idée et se résoudre à se casser la tête pour écrire pleins de conneries philosophiques.
Dans leur vie, ce fut les pires heures qu'ils ont vécu, même en maths ils écrivent moins de conneries. Enfin ils sortirent tous avec une tête horrible mais soulagés d'être encore en vie. Le seul point positif, trouvèrent-ils, est que ça leur a préparé au pire pour leur vie future et ceux qui en sont sortie vivant, jusqu'à écrire de la philosophie, pourront vaincre tous les obstacles de la vie qui ne seront jamais pire que cette épreuve-là.
Est-ce la morale de l'histoire ? peut être, mais c'est pas très clair : normal la philo embrouille les idées et le cerveau. La vraie morale est celle-ci : si tu veux faire de longues études, t'es obligé de passer par la case philo, alors fais pas chié et met-toi au boulot.
C'est la dure réalité malheureusement, difficile à accepter même (ou surtout) pour l'écrivain mais il faut se dire que tout à une fin. Si vous préférez la première morale qui dit que vous en ressortez plus fort, vous êtes bien naïfs mais encore dans la première phase vers l'acceptation, continuez et bientôt vous arriverez à la phase deux : penser que la deuxième morale peut être vraie, puis pour finir l'acceptation et la réalisation de votre œuvre philosophique.
Cependant dans « ressortir plus fort de cette épreuve », je crois qu'il n'y a pas que du faux dedans, même si ça change rien pour ceux qui sont dans la salle à écrire de la « philo ».
Maintenant que mon histoire est finie et que je vous ai appris la mauvaise nouvelle, il est temps pour moi de vous laisser à regret et d'aller à la dernière phase : réaliser mon « œuvre » philosophique. J'ai pourtant du mal à faire une fin à cette histoire car je veux pas faire ma réalisation, or je n'ai pas le choix et j'ai accepté la réalité. C'est donc sur ces derniers mots que je vous quitte et que je m'en vais galérer à sortir pleins de blabla de ma tête.
A bientôt dans cette salle de classe de philo.
et cette photo a été faite sur un bateau en angleterre, il ya pas tout le monde mais une partie, et voici le nom des filles :
(de gauche à droite en commençant du haut) Anaïs, Marilène, Laëtitia, Magalie, Hamida (notre leader), noémie.
(en bas) Sarah, Marie, Emilie et laurie.
PS : laisser des com ne tue pas et prends que quelques minutes



